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En présence des ministres du SWEDD, les coordonnateurs SWEDD ont présenté le jeudi 28 février, le bilan des rapports 2017 et les plans de travail 2018. La cérémonie a été conduite par le Président du Comité régional de pilotage (CRP), le Ministre Tchadien de l’Economie et de la Planification du Développement du Tchad, en présence du Ministre de l’Aménagement du Territoire et de la Population du Mali, de la Ministre du Plan et du Développement de la Côte d’Ivoire, du Directeur régional de l’UNFPA WCARO et du Représentant de l’OOAS.

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La région de l'Afrique occidentale et centrale1 comptait 506,4 millions de personnes, ce qui représentait environ 43 % de la population africaine. Selon les tendances actuelles, on s'attend à ce que ce chiffre augmente et atteigne 756,2 millions de personnes d'ici 2030.2 En outre, la population de l'Afrique occidentale et centrale est principalement jeune. Plus de 64 % des personnes sont âgées de moins de 24 ans. Ces jeunes constituent une ressource formidable pour la région, mais ils font face à des défis considé- rables en termes de santé, d'éducation, d'emploi et d'autonomisation. Les femmes et les jeunes filles, en particulier en Afrique occidentale et centrale, sont exposées à un éventail de risques disproportionné, en particulier concernant leur santé sexuelle et reproductive. Les jeunes filles sont confrontées aux mariages d'enfants, aux mutilations génitales féminines et à l'éducation limitée, et se voient ainsi refuser l'égalité des chances.

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Nous débutons l’année 2018 en nous réjouissant d'avoir terminé 2017 en beauté, convaincus d’avoir contribué à faire de l'investissement dans la jeunesse le cri de ralliement de l'année. Nous avons répondu à l'appel de l'Union africaine pour l’élaboration de la feuille de route sur le dividende démographique « Exploiter le dividende démographique par l'investissement dans la jeunesse ». Cela s’est matérialisé par des actions au niveau des 55 Etats membres de l’Union africaine, des agences du Système des Nations Unies, des partenaires, des organisations de la société civile, des parlementaires et des groupes de jeunes. Nous sommes convaincus que ce message commence maintenant à être bien perçu.
 
Le Bureau régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre du Fonds des Nations Unies pour la Population se réjouitd'avoir mené des efforts de plaidoyer qui ont conduit les dirigeants africains à accorder une priorité absolue aux jeunes, dans toutes leurs initiatives en matière de développement, de paix et de sécurité. Les parties prenantes et les partenaires sont de plus en plus favorables aux investissements dans la planification familiale, les systèmes de santé, l'éducation et la création d'emplois. Les dirigeants locaux de notre région expriment haut et fort leur engagement à faire en sorte que leurs populations puissent profiter des valeurs d'une société démocratique, piliers qui constituent le programme du dividende démographique.
 
A travers tout le continent, des acteurs clés se sont impliqués et ont participé à des discussions, des activités, des projets et des programmes autour du dividende démographique. Cela nous a permis de développer une meilleure sensibilisation et, à travers divers moyens, d’essayer de mieux comprendre le concept de dividende démographique et ce qu'il signifie au plan opérationnel.
 
A présent, en cette fin d'année, il est important de se pencher sur les progrès réalisés et d’examiner les défis à venir. Afin de poursuivre notre travail sur la transformation de la vie des jeunes, nous devons également voir comment renforcer le débat autour du dividende démographique et de sa mise en oeuvre.
 

 

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Nous débutons l’année 2018 en nous réjouissant d'avoir terminé 2017 en beauté, convaincus d’avoir contribué à faire de l'investissement dans la jeunesse le cri de ralliement de l'année. Nous avons répondu à l'appel de l'Union
africaine pour l’élaboration de la feuille de route sur le dividende démographique « Exploiter le dividende démographique par l'investissement dans la jeunesse ». Cela s’est matérialisé par des actions au niveau des 55 Etats
membres de l’Union africaine, des agences du Système des Nations Unies, des partenaires, des organisations de la société civile, des parlementaires et des groupes de jeunes. Nous sommes convaincus que ce message commence maintenant à être bien perçu.
 
Le Bureau régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre du Fonds des Nations Unies pour la Population se réjouitd'avoir mené des efforts de plaidoyer qui ont conduit les dirigeants africains à accorder une priorité absolue aux jeunes, dans toutes leurs initiatives en matière de développement, de paix et de sécurité. Les parties prenantes et les partenaires sont de plus en plus favorables aux investissements dans la planification familiale, les systèmes de santé, l'éducation et la création d'emplois. Les dirigeants locaux de notre région expriment haut et fort leur engagement à faire en sorte que leurs populations puissent profiter des valeurs d'une société démocratique, piliers qui constituent le programme du dividende démographique.
 
A travers tout le continent, des acteurs clés se sont impliqués et ont participé à des discussions, des activités, des projets et des programmes autour du dividende démographique. Cela nous a permis de développer une meilleure sensibilisation et, à travers divers moyens, d’essayer de mieux comprendre le concept de dividende démographique et ce qu'il signifie au plan opérationnel.
 
A présent, en cette fin d'année, il est important de se pencher sur les progrès réalisés et d’examiner les défis à venir. Afin de poursuivre notre travail sur la transformation de la vie des jeunes, nous devons également voir comment renforcer le débat autour du dividende démographique et de sa mise en oeuvre.
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En 2017, l'UNFPA/BRAOC avait un objectif précis: mettre en oeuvre notre programme pour l’exploitation du dividende démographique dans notre région.
 
Nous nous sommes alliés à l'Union africaine et ses 55 États membres ainsi qu'à d'autres agences des Nations Unies, des partenaires, des organisations de la société civile et des groupes de jeunes afin d’être tous concentrés sur le thème de l'année: l'investissement dans notre jeunesse.
 
Notre travail a consisté à faire un plaidoyer en commençant par les autorités gouvernementales en faveur des populations à la base, en associant les leaders de différentes confessions religieuses et traditionnelles ainsi que le secteur privé, et notamment en organisant des ateliers et des réunions dans toute la région.
 
Nous avons particulièrement déployé beaucoup d’efforts pour atteindre les jeunes et les associer à ce programme. Nous croyons que notre travail ne peut réussir sans susciter en eux l’appropriation de ce programme. À cet effet, notre mission a consisté à renforcer les organisations de jeunesse telles que AfriYAN et de promouvoirla campagne #PutYoungPeopleFirst. Nous avons également adapté notre propre communication interne pour toucher nos bénéficiaires les plus difficiles à atteindre dans la région.
 
Notre collaboration avec le Centre de Recherche en Economie et Finance Appliquées de l'Université de Thiès, Sénégal (CREFAT) s’est poursuivi pour le renforcement des capacités dans la région. Ainsi, plusieurs pays ont réussi à élaborer leurs propres profils de dividende démographique et à identifier les difficultés qui constituent des goulots d’étranglement.
 
Notre partenariat avec la Banque mondiale et l'initiative Autonomisation des Femmes et Dividende Démographique au Sahel (SWEDD) est devenu de plus en plus dynamique, ce qui justifie la nécessité d’une mise à l’échelle dans l'ensemble des dix pays de la région.La seule triste note de l'année a été la perte inattendue du Directeur exécutif de l'UNFPA, le professeur Babatunde Osotimehin, qui a été brutalement arraché à notre affection au courant du mois de juin.
 
Il a été remplacé par l'ancienne Directrice exécutive adjointe, Dr Natalia Kanem, et nous sommes convaincus qu'elle continuera à sauvegarder son héritage et à consolider notre programme.
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Dans le monde entier, les Mutilations Génitales Féminines (MGF) sont aujourd'hui reconnues comme une violation des droits, de la santé et de l'intégrité des femmes et des filles. Elles sont à la fois le résultat et la perpétuation des inégalités entre les sexes et de la discrimination à l’égard des femmes et des filles, dont elles endommagent la vie de multiples manières. L'Objectif de développement durable no 5, ainsi que de nombreuses résolutions des Nations Unies reflètent explicitement le consensus international autour de la nécessité d'éliminer toutes les formes de MGF dans le monde.

 

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Bulletin de l'atelier de lancement du Paquet de services essentiels pour  les femmes et les filles victimes de violences 

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Accélérer la transition afin de créer les conditions de la capture du dividende démographique et la réduction des inégalités de genre dans la région du Sahel, tels sont les objectifs généraux visés par le projet régional pour l’autonomisation des femmes et le dividende démographique au Sahel (Sahel Women’s Empowerment and Demographic Dividend, le projet SWEDD).
 
Pour atteindre ces objectifs, une des stratégies retenues est la Communication pour le changement social et de comportement (CCSC) afin d’accroître la demande de services de santé reproductive, maternelle, néonatale, infantile
et nutritionnelle (SRMNIN) à travers la transformation des normes, attitudes et pratiques sociales qui font obstacle à l’utilisation de ces services.
 
C’est dans ce cadre qu’une stratégie régionale de Communication pour le Changement Social et Comportemental a été développée sur la base des interventions des projets sectoriels visant l’autonomisation des femmes et des filles, ainsi que les stratégies nationales des six pays du SWEDD (Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad). Son élaboration a bénéficié de la participation de tous les acteurs du SWEDD, ce qui en fait un document consensuel qui reflète les préoccupations majeures des six pays.
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À l’heure actuelle, selon Wealth-X, la richesse cumulée des 2 473 milliardaires du monde s’élève à plus de 7,7 billions de dollars, ce qui équivaut, aussi incroyable que cela puisse paraître, au produit intérieur brut cumulé de
80 % des pays du monde en 2015. Ainsi, tandis que la fortune de quelques privilégiés se compte en milliards, des centaines de millions de familles parviennent à peine à joindre les deux bouts avec moins de 1,25 dollar par jour.
 
C’est une voie que nous poursuivons à nos risques et périls. Non seulement l’immense écart constaté entre les plus riches et les plus pauvres est injuste, mais il représente également un danger pour les économies, les communautés et les pays. En 2015, les États du monde entier, prenant conscience de ce risque, ont reconnu que la voie à suivre vers le développement durable au cours des 15 prochaines années devait reposer sur l’égalité, l’inclusion et l’exercice universel des droits.
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L’UNFPA reconnaît l’importance capitale d’investir auprès des adolescents et des jeunes pour tirer parti du dividende démographique en Afrique de l’Ouest et du Centre. L’Agenda pour le développement durable de 2030 souligne l’importance de réaliser le dividende démographique. La Position commune africaine sur l’Agenda de développement post 2015 et l’Agenda de l’union africaine 2063 sur « l’Afrique que nous voulons » reconnaissent également cette nécessité. « Investir dans la jeunesse comme dividende démographique » est également le thème de l’Union africaine pour 2017 et il s’agira aussi du sujet principal des délibérations des Sommets des Chefs d’État et du gouvernement.

Cependant, nous ne parviendrons pas à atteindre le dividende démographique si nous ne prenons pas les actions nécessaires dès maintenant pour donner la priorité aux jeunes et investir dans leur santé, leur éducation, leur emploi et leur autonomisation. Pour ce faire, nous devrons complètement changer notre façon de travailler, et plus important encore, notre façon de coopérer avec les jeunes et de les habiliter.

Il n’est possible d’opérer ce changement que s’il existe un contexte juridique et politique d’habilitation qui autonomise les jeunes (surtout les jeunes filles) et leur permet d’être protégés du mariage des enfants, d’accéder aux services de santé, d’être instruits et d’avoir un travail décent.

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